Outre-fables

Il me plait de croire, puisque personne ne le saura jamais, que si La Fontaine m'avait lu, il m'aurait adoré

Enfants de la balle


Modestement, parce que ces gens étaient, et resteront, des géants.

Ils étaient notre cirque et nos clowns, nos jongleurs,
Nos écrivains publics et nos dessinateurs,
Ils mélangeaient leur verbe avec des traits acides
Pour un maigre public et des banquettes vides.

Ces traits, c’était leur droit, leur combat, leur métier.
Quel Dieu peut-il vouloir en cela les châtier ?
Si les voilà partis, ces enfants de la balle
Comme Molière avant seront morts dans la salle.

Tombés d'Honneur dessus leurs planches à dessin
Libres, Dignes et Grands devant un assassin.

Charlie 3

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

Information

Cette entrée a été publiée le 8 janvier 2015 par dans Hors catégorie, et est taguée .
%d blogueurs aiment cette page :