Outre-fables

Il me plait de croire, puisque personne ne le saura jamais, que si La Fontaine m'avait lu, il m'aurait adoré

Le ver, la souris et le cheval



Êtes-vous sensibles à la propagande ?

VSC1

Comme un ange émergeant de l’éclat d’une étoile
Un ver à peine éclos s’exondait de la toile
Avec au fond du cœur des chants d’hérédité
Soulignant les bonheurs de la fécondité.

(Et ces mots prononcés chacun pourra déduire
Que le ver n’était né que pour se reproduire.)

À quelques pas de là, gisant au bout d’un port,
Vivait une souris guère encline à l’effort
Dont l’unique besogne était de se complaire
Dans le creux de la main de son propriétaire.

(J’imagine les airs affligés du lecteur
Qui vient de faire un lien avec l’ordinateur.)

Au fond de ce dédale, émissaire du vice,
Se tenait le cheval de la ruse d’Ulysse
Dont le but avoué, comme à Troie en son temps,
Était d’ouvrir la porte à d’autres combattants.

En passant la souris sur la fin du message,
Merci d’avoir permis que le ver se propage.

VSC

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Cette entrée a été publiée le 21 décembre 2013 par dans Hors catégorie, et est taguée .
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